Sens ou direction de déroulement de l’écriture
Le but principal de l’écriture actuellement est d’enregistrer les sons d’une langue, qui sont constitués de phonèmes, c’est-à-dire d’une ou de plusieurs consonnes et d’une ou de plusieurs voyelles. Additionnellement, il s’agit de faire apparaître les accents toniques, mélodiques et le rythme.
Le résultat recherché par la méthode proposée est de dégager une signification de la direction de l’écriture et de la façon de noter les sons (séparément ou en syllabes ou dans un caractère) et en particulier de détecter les différences entre les deux directions principales d’écriture.
La direction de déroulement d’une écriture n’est jamais officiellement traitée comme étant importante et digne d’être étudiée ou n’est jamais considérée autrement que comme étant le fruit du hasard par les érudits, ou bien, s’ils en parlent, ils cachent bien les explications qu’ils pourraient en donner. L’indifférence à ce sujet est la règle, par absence d’imagination ou d’intérêt.
Comme l’écriture, qui est faite pour ne pas perdre les sons d’une langue, conditionne finalement la façon dont on la parle, en indiquant aux générations suivantes ce qu’il en est de ses caractéristiques, il est important de chercher à comprendre tous ses aspects.
Ce qui va suivre à propos du sens de déroulement de l’écriture et de la signification de la configuration dynamique de celle-ci, comme étant le symbole d’un système linguistique, qui est un exposé des moyens de communication principaux utilisés dans la vie publique, est basé sur l’idée que lors de la pratique d’une écriture il y a passage de la main devant l’individu qui écrit, et donc réaction des diverses parties corporelles de celui-ci à la suite de ce contact.
Cette réaction peut être niée mais il n’en demeure pas moins qu’elle existe et se trouve digne d’intérêt.
Par exemple, si le mouvement de la main est tel qu’on va de l’individu vers lui-même ou bien de l’individu vers l’extérieur de lui-même, il y a forcément une réaction spécifique et éventuellement une acceptation ou un refus de la part du scripteur.
Les écritures anciennes vont surtout vers l’intérieur, de droite à gauche, et les écritures modernes vont en majorité vers l’extérieur, de gauche à droite. Pour quelle raison ? A première vue il est aussi facile d’aller dans un sens que dans un autre quand on écrit sur de la pierre ou un parchemin. S’il y a une différence de sens de mouvement c’est donc qu’on l’a voulue ainsi.
Dans un sens (vers l’intérieur) on va vers l’être humain puis on sort de l’autre côté et dans l’autre sens (vers l’extérieur) on part de l’être humain et on va vers la nature. On agit de façon primordiale dans la vie publique soit sur les humains soit sur les choses en fonction de la direction de l’écriture.
Voilà la grande différence. On peut aussi réfléchir sur la signification des colonnes de l’écriture sino-japonaise, qui vont du haut (ciel) en bas (la terre).
Enfin, puisqu’on écrit des mots, on peut penser accessoirement que passer devant un secteur de même signe que la main provoque la formation symbolique d’un des éléments du phonème voyelle-consonne qui correspond au sexe en question. Ceci répond à ceux qui considèrent ce passage comme uniquement un mouvement de création d’un mot (sans distinction entre voyelle et consonne).
Les quatre zones de passage peuvent être désignées successivement
comme mâle, femelle, mâle, femelle (ou A,B,A,B) parce que les
membres sont sur des côtés opposés donc de qualité distincte
(A, B) et il en va de même du centre prolongé jusqu’au cerveau (2
hémisphères) et jusqu’au sexe (binaire aussi). On note que le membre
A est commandé par l’hémisphère A de l’autre côté ; il est donc de la
même « qualité », le membre B étant commandé par l’hémisphère B.

0 comments:
Post a Comment