Thursday, November 22, 2007

Sens dynamique en continuité de l'écriture

Sens dynamiques en continuité dans l’écriture

En ce qui concerne le sens dynamique de l’écriture, pour presque toutes les écritures connues, on voit

- qu’on se dirige vers le coeur ou le foie,

- ou qu’on s’en éloigne.

- ou qu’on peut faire des colonnes qu’on range sur la gauche.

- De plus, il y a un mouvement vertical de la main qui va de la tête vers les membres inférieurs, en empilant les lignes successives d’écriture, pour répondre à la gravité.

Aucun peuple n’a écrit du bas vers le haut de façon habituelle. Seul le dessin permet ce mouvement dans une certaine mesure. Une écriture de bas en haut irait à l’encontre de la force de la pesanteur, ce qui est méritoire, mais n’a pas d’utilité pratique sauf pour montrer plus aisément ce qu’on écrit à la personne qui se trouve en face. Cela n’était pas possible autrefois lorsqu’on écrivait au début sur des pierres ou des matériaux divers et non sur du papier.

a) Ecriture en colonnes vers le bas, se rangeant sur la gauche

Il s’agit de l’écriture chinoise et de l’écriture sino-japonaise. Dans ces écriture, qui, actuellement, tendent à faire disparaître leur sens de mouvement d’origine pour récupérer le mouvement européen (de la gauche vers la droite en horizontal, par exemple dans les brevets d’invention), on part du haut (le ciel) pour arriver en bas (la terre).

C’est un contrôle du bas par le haut, par des rangées qui s’accumulent vers l’intérieur. On se trouve alors, si on considère les organes internes, devant une tentative pour contrôler la voix, la digestion et le sexe par la tête (le deuxième cerveau par le premier). Ces contrôles se mémorisent dans les émotions (accumulation vers la gauche, donc le cœur).

b) Ecriture du bas vers le haut

En allant de haut en bas on cherche à obtenir que le haut contrôle le bas. L’inverse (du bas vers le haut) voudrait dire : soit qu’on veut avancer soit que le bas contrôle le haut (le sexe contrôle la tête, en ce qui concerne les organes internes). En fait, comme on écrit à plat sur du papier, il s’agit surtout dans ce cas de faire un mouvement d’avancement.

Ce mouvement d’avancement est réalisable de façon simple en écrivant à l’envers de la main droite ou de la main gauche, évidemment dans le sens inverse de l’écriture normale (donc, de droite à gauche, pour l’écriture latine) et en faisant monter (contre la pesanteur) les lignes d’écriture au lieu de les faire descendre (en suivant la pesanteur).

Exécuter ce mouvement vers l’avant c’est mettre à disposition immédiate ce qu’on écrit. Si on écrit normalement on accumule vers soi, comme si on voulait remplir sa mémoire, si on écrit à l’envers, on veut avancer ou expliquer ou convaincre.

Finalement, ce mouvement qui n’a jamais été adopté par les écritures ressemble aussi plutôt au mouvement vers l’avant de l’animal avec ses quatre membres puisque les lignes avancent devant soi : elles s’éloignent de soi-même et sont fournies (non accumulées). Les habitudes sont tellement ancrées depuis l’école pendant l’enfance qu’on n’a pas de peine à imaginer la réaction du commun des mortels devant des essais d’écriture à l’envers d’un scripteur un peu original.

Quand tout le monde aura voyagé, non pas seulement en Thaïlande ou à Maurice, mais également dans l’espace, peut-être que les réactions seront différentes. D’ailleurs dans l’espace, sans pesanteur, comment écrit-on, si on s’affranchit de la pesanteur et de l’ordinateur, et des boutons de commande contrôlés à la voix ?

1 comments:

Coquin said...

Sous___ mets T, ta Terre, etc.

http://dl.dropbox.com/u/11045564/Michel%20Bolechette.pdf

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discovered a lot on HANDEDNESS and ignorance of DOMINANT brain hemisphere