Thursday, November 22, 2007

Déséquilibre culturel entre hommes et femmes

Déséquilibre culturel entre hommes et femmes

On est parti de l’idée simple et sans nuance qu’il y a une pointe et un cercle (ou un cercle et une pointe) au niveau du haut dans chacun ou chacune respectivement. On a ajouté que s’il y a interversion des mains principale et secondaire le cercle devient pointe (et vice versa, respectivement), ce qui provoque un « désordre ».

On a noté que la dé-latéralisation (interversion) provoque une sorte de « torsion » des configurations si bien que la pointe empiète sur le cercle et vice-versa, sans qu’on ait jusqu’ici tenu compte de l’influence d’une communication (écriture, civilisation littéraire ou autre) particulière.

En effet, ces conséquences telles que mentionnées sont supposées exister dans un environnement quelconque, de préférence libre. Mais cette hypothèse de répartition des configurations et des compétences, en réalité, doit tenir compte de la forme de communication existante, si elle implique des limitations, pour qu’on puisse plus précisément qualifier le rapport entre la pointe et le cercle dans chaque individu ou chaque peuple.

Il s’agit ici, contrairement à ce qui se passe pour l’inversion seule, d’une influence et d’un phénomène culturels.

Dans l’écriture lévogyre la main passe devant, et influence, trois éléments sur quatre et s’arrête au troisième. Ces passages ont lieu devant deux éléments mâles et un élément femelle. Nous ne sommes maintenant pas beaucoup plus avancés, mais ceci montre une sollicitation majoritaire de l’élément mâle (cercle) lorsque passe la main horizontalement devant l’individu qui écrit.

On a déterminé la configuration du haut et celle du bas par l’aspect physique des individus des deux sexes et on en a déduit la forme de l’hémisphère pensant et du membre actif. Cette magnifique construction semble donner toute satisfaction jusqu’ici.

Il en résulte aussi que, dans le cas de dé-latéralisation impliquant la pointe et le cercle (hommes), ces deux formes cherchent perpétuellement à se marier intérieurement et ils n’y arrivent pas vraiment. Ceci peut donc être considéré comme névrotique.

Le mariage ci-dessus est interne (entre hémisphères cérébraux) et n’a rien à voir avec un mariage réel mental (et sexuel) entre des personnes inversées des deux sexes qui a lieu en principe correctement (mais pas toujours, car il y a empiètement particulier à l’un ou à l’autre) puisqu’ils sont dans une situation similaire et sont donc conjugables.

Le mariage interne des gens latéralisés ne présente (presque) pas de problèmes, du moins pour ces raisons de latéralité.

Partant de là, nous pouvons dire que des hommes latéralisés utilisant l’écriture lévogyre devraient pouvoir, malgré l’empiètement, réaliser ce mariage interne sans problèmes, du moins sans problèmes issus de la latéralisation.

Il peut évidemment y avoir d’autres problèmes empêchant ce mariage mais provoqués par des causes culturelles, par exemple. Avant d’en venir là, il faudrait peut-être épuiser toutes les chances de comprendre ces situations complexes en s’éclairant de ce que nous savons de la latéralité.

On a donc, pour des hommes droitiers, bien latéralisés, doués naturellement pour l’équilibre, un projet de mariage, interne à l’individu, entre un cercle basé sur les éléments de passage 1 et 3 et une pointe basée sur l’élément 2 (il s’agit bien sûr des éléments mâles ou femelles devant lesquels passe la main). La pointe est tronquée puisqu’elle ne s’appuie que sur un seul élément (le 2, sans le 4).

Le cercle n’a donc aucune peine à « sur-encercler » la pointe diminuée ; il peut même « encercler » et influencer, en plus de sa pointe, partiellement non développée en lui, plusieurs pointes extérieures tronquées (femmes = idée de polygamie, « parapluie » protégeant plusieurs femmes).

Sa pointe, elle, nage dans le cercle, sans le remplir, mais tout ceci peut être modifié personnellement par l’individu puisqu’il ne s’agit pas d’une « névrose », qui par définition échappe au contrôle volontaire, mais bien d’une contrainte ou sollicitation culturelle.

On a dit plus haut par hypothèse que la guerre c’est la pointe (POINTE), et non le cercle, qui attaque puisqu’il n’y aurait pas de stratégie patiente (= cercle) pour contrer l’ennemi. On constate aussi que les pointes (= femmes) sont en minorité, au point de vue rôle public. Le cercle domine cependant en volume la vie publique.

Mais il est évident que c’est le cercle qui planifie, infiltre, répartit les criminels, finance et construit les attentats perpétrés par les pointes (POINTES). Cette tentation et cette attitude sont favorisées par ce type de culture. En effet, le mariage interne à l’individu est en équilibre instable parce qu’il n’y a pas d’égalité entre les sexes (ou le cercle et la pointe dans l’individu).

Que ce phénomène soit névrotique dans le cas où ces minorités terroristes seraient suscitées pour obtenir l’attaque ne peut faire aucun doute.

S’il y avait équilibre dans ce mariage interne il y aurait moins de vocations névrotiques de terroristes.

Ce qui est plutôt inquiétant c’est qu’il y ait une stratégie de type continu (cercle), avec des attentats multiples (pointes, POINTES). Il y a trop d’écart entre le cercle et la pointe pour qu’il y ait mariage interne véritable. Par conséquent, le cercle essaie constamment d’encercler la pointe et la pointe de se loger correctement dans le cercle mais n’y parvient pas, pour des raisons culturelles.

Les terroristes sont peut-être bien latéralisés mais il existe bien sûr quelques inversés. On a alors : pointe, cercle, POINTE. S’il y a ici des vocations terroristes, on note qu’il devrait y avoir un échappement des pointes qui ne peuvent être contrôlées par le cercle (par suite de la dé-latéralisation). D’où attentats répétés.

(On peut observer que Ben Laden est sans doute gaucher (dans quelle mesure ?) si on se base seulement sur la façon dont il fait mine de tirer à la mitraillette, dans ses rares shows à la télévision.

On peut se demander s’il est vraiment recherché sérieusement, car il mesure 1,96 m, /Le quid/, ce qui le rend bien visible)

Dans le cas de la Turquie, pays dit musulman, avec une culture religieuse arabe (le qo’ran est traduit en turc selon l’alphabet latin) et une culture officielle et laïque de type alphabet latin, est-ce que la même tendance peut survenir ?

On ne devrait pas trouver un type de déséquilibre dû à l’absence de femmes dans la vie publique. Elles y sont présentes (voir les apparitions à la TV).

Sans répondre plus en détail à cette question, puisqu’elle n’est pas d’actualité en ce qui concerne le terrorisme, on peut répéter en passant que les Kurdes eux semblent avoir gardé exclusivement la culture incluant l’écriture de type arabe, du moins d’après ce qu’on voit à la télévision kurde. Selon d’autres sources d’information les Kurdes utilisent aussi l’alphabet Latin.

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