5. Résumé des critères caractérisant les deux sens d’écriture
Définition de l’écriture
L’écriture est un passage de la main (principale) devant les quatre zones horizontales du corps humain, dans un sens (dextrogyre) ou dans l’autre (lévogyre), avec rejet vers le bas de son volume écrit.
Une autre écriture (chinoise ou sino-japonaise) est le passage de la main entre le haut et le bas, avec rejet vers la gauche de son volume écrit.
Influence de l’écriture
En passant devant les quatre zones la main les contacte différemment selon leur polarité respective : A, B, A, B ; il en résulte une influence répétitive sur l’individu et une culture, qui sont distinctes en fonction du sens de l’écriture.
Polarité ou sexe des quatre zones contactées par l’écriture
Comme indiqué les quatre zones seront : A, B, A, B ou l’inverse, ou mâle, femelle, mâle, femelle, successivement, ou vice versa.
(L’humanité est essentiellement binaire : mâle ou femelle ; début, fin, etc.)
Significations des contacts avec les quatre zones
Le contact de la main avec une zone du membre de même polarité que la main appelle au développement de l’individu qui écrit alors que le contact avec l’autre membre de polarité opposée appelle le développement des individus de l’autre sexe.
Le contact de la main avec une zone centrale de même polarité crée ou renforce les liaisons comportant l’idée de chef ou de Dieu (de même sexe) alors que le contact avec une zone centrale de l’autre polarité crée ou renforce les conditions de relations sexuelles entre sexes différents. Tout ceci du fait que ces zones sont centrales et non externes, manuelles.
Significations du sens de l’écriture
Si l’écriture va dans un sens ou dans l’autre, les contacts n’auront pas lieu dans le même ordre et donc ne seront pas les mêmes, finalement.
Dans un cas (vers la droite) on s’échappe directement vers l’extérieur et la nature et dans l’autre on s’échappe aussi mais en passant par (en consultant) l’individu.
Dans le cas d’un mouvement vertical on va du premier cerveau (le ciel) vers le deuxième (sexe, la terre) en ne distinguant pas spécifiquement la gauche et la droite (homme ou femme).
Tous ces mouvements présupposent des cultures complètement différentes et les entretiennent.
Symbolique des phonèmes écrits de la langue
Il n’est pas besoin d’être un génie pour admettre que la phrase est symboliquement la rue, le mot la famille et que les voyelles et les consonnes sont respectivement les femmes et les hommes. Pourquoi les voyelles sont-elles les femmes ? Parce qu’elles sont un son à elles toutes seules (fabrication de l’enfant) et parce que les consonnes ont besoin du support des voyelles pour être entendues (rôle invisible de l’homme dans la procréation).
Ecriture dextrogyre (latine)
Par les passages successifs de la main de l’homme devant les 4 zones on a : développement de l’autre sexe, liaisons intellectuelles ou métaphysiques avec le Dieu ou le chef masculins, liaisons sexuelles avec l’autre sexe, et finalement développement de son propre sexe, en sortant vers l’extérieur (nature).
Egalité entre les sexes et mariage en troisième position (idée de monogamie). Pas de blocage sur le chef ou Dieu puisqu’on va plus loin (idée de polythéisme et de république puisque tout est sur le même plan d’égalité).
Le polythéisme dans ce cas ce sont : demi-dieux vedettes ou acteurs, sciences, TV, magnats de l’argent, jeunesse, sur-importance de l’humanité, remise en question de tout, sur-importance de la puissance, etc.
Ecriture lévogyre (arabe, hébraïque)
Absence de voyelles écrites ( = absence des femmes dans la vie publique).
Par le passage de la main de l’homme on a : développement de son propre sexe, liaisons sexuelles « non rendues publiques » (pas de voyelles) avec l’autre sexe, liaisons intellectuelles et autres avec un Dieu ou un chef masculins, et blocage au centre, à cet endroit, puisqu’on ne peut aller vers la quatrième zone (voyelles absentes). On ne sort pas vers l’extérieur.
Non égalité entre les sexes, mariage « non public » en deuxième position (idée de polygamie), confusion entre le chef et le Dieu puisqu’on s’y BLOQUE et souvent retour vers le passé (au lieu du nomadisme).
Ecriture lévogyre du gaucher (latine)
Par le passage de la main : développement de son propre sexe, liaisons sexuelles avec l’autre sexe, liaisons intellectuelles et métaphysiques avec le chef ou le Dieu masculins, et développement de l’autre sexe, avant de s’échapper vers l’extérieur (nature). On consulte l’humanité avant d’aller vers l’extérieur.
Mariage avant liaison avec les autorités, donc tentatives de « mariages » non contrôlées légalement, égalités des sexes; polythéisme et république, comme ci-dessus.
Déficience de l’écriture lévogyre arabe et hébraïque
Il n’y a pas de voyelles ; donc aucune manifestation publique des femmes dans cette culture. Comme on est bloqué sur la troisième zone de l’écriture il y a BLOCAGE sur le chef et le Dieu, qui sont confondus en un seul idéal. Retour vers le passé (le point de départ, qui se trouve à droite).
Chez un homme bien latéralisé la première main (dominante de naissance) peut être symbolisé par un cercle tandis que la deuxième main peut être symbolisée par une flèche.
Dans ce cas la première main des femmes serait une flèche et la deuxième un cercle.
Si on parle du cercle et de la pointe d’individus bien latéralisés on voit qu’il y a surimportance du cercle (hommes) par rapport à la pointe, ce qui donne un déséquilibre dû à une forme de culture (absence des femmes dans la vie publique) et non à des défauts de latéralité.
La pointe « nage » dans le cercle, donc aucun mariage interne dans l’individu. Confusion entre le Dieu et le chef, aucune possibilité de laïcité, incompréhension d’un monde où Dieu est séparé d’un chef civil. Le chef ne peut être que religieux : de là, rêveries sur la perfection d’un retour au passé, avec un Dieu-chef, ce dont profite tout dictateur.
Comme on ne peut revenir vers le passé (voyage vers le temps d’origine, en allant vers l’intérieur, vers l’individu) où on est BLOQUE, on voyage dans l’espace (émigration, nomadisme).
Culture « lévogyre » avec individus inversés (TERRORISME)
Chez l’homme inversé (deuxième main utilisée comme dominante) on aura ainsi une flèche dominante et un cercle dominé, comme chez les femmes.
On voit dans ce cas une pointe surévaluée par rapport au cercle, ce qui donne une pointe non encerclable, non contrôlable. La pointe qui est l’esprit de guerre est sans limites. Il n’est pas étonnant qu’on recrute des terroristes dans cette catégorie pour les raisons culturelles habituelles énoncées ci-dessus, qui se conjuguent souvent à une inversion de la latéralité.
Aucun équilibre (pointe dans cercle et cercle autour de pointe) n’est possible et les tentations d’institution du terrorisme renforcées par le bourrage de crâne des soi-disant religieux, rêvant d’un Dieu-chef, sont irrésistibles.
Tout ce qu’ils font, surtout la guerre est SAINT, car il n’y a pas de séparation entre le laïque (qu’ils ne connaissent pas) et le religieux.

0 comments:
Post a Comment